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Selon lui, le club mène diverses activités pour sensibiliser la population, notamment la production d’émissions radio dénonçant les VBG, la diffusion de témoignages de survivantes, des séances de sensibilisation dans les écoles, ainsi que la publication de messages sur les réseaux sociaux. « Nous voulons un changement des mentalités dès le bas âge, surtout chez les jeunes. La radio est un outil puissant pour cela, et nous l’utilisons pour faire passer nos messages », a-t-il précisé.
Pour marquer les 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre (du 25 novembre au 10 décembre), le club prévoit une campagne dans les écoles secondaires, des vox pop pour recueillir l’opinion du public, et des émissions spéciales avec la participation des autorités, leaders communautaires et experts en genre.
La journée s’est célébrée cette année sous le thème : « Tous unis pour mettre fin à la violence numérique contre les femmes et les filles». Un thème d’actualité, alors que les violences en ligne deviennent de plus en plus fréquentes, ciblant en majorité les femmes.
Le club des filles reporters réaffirme ainsi son engagement à lutter pour une société juste, égalitaire et sans violences faites aux femmes
Nathalie Simbeko
